Il y a des détails qui finissent par hanter un quartier entier : depuis le 27 juin 2026, l’alarme de la maison de Manon Relandeau, une agricultrice de 31 ans disparue à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), sonne en continu — nuit et jour, sans interruption. Cette sonnerie infernale est devenue le symbole glaçant d’une affaire où les questions sont encore bien plus nombreuses que les réponses, et où l’enquête prend un tournant judiciaire tous les mois.

Date de disparition : 27 mars 2026 (selon les sources) · Âge de Manon : 31 ans · Lieu : Saint-Étienne-de-Montluc · Compagnon : Abdelkarim B., 41 ans, interpellé en Algérie · Fille : Inaya, 15 mois

Aperçu rapide

1Faits confirmés
  • Manon Relandeau, 31 ans, agricultrice, a disparu de son domicile à Saint-Étienne-de-Montluc (Ouest-France)
  • Son compagnon Abdelkarim B., 41 ans, a été arrêté en Algérie le 27 avril 2026 (BFMTV)
2Ce qui reste incertain
  • La date exacte de la disparition (27 mars ou 3 avril 2026) (Le Figaro)
  • Les causes de la disparition et le lieu où se trouve Manon (Le Figaro)
  • Qui a brisé les scellés au domicile (Le Figaro)
  • Pourquoi l’alarme sonne-t-elle en continu (Le Nouveau Détective)
  • Les antécédents exacts du compagnon (Le Figaro)
  • Le motif de la fuite du compagnon en Algérie (Le Figaro)
3Signal chronologique
  • Alarme sonne en continu depuis le 27 juin 2026 (Le Nouveau Détective, lien ci-dessus)
  • Intrusion nocturne avec scellés brisés le 8 juillet 2026 (Le Figaro, lien ci-dessus)
4Et après
  • Battue citoyenne de 300 personnes le 23 mai 2026 (TF1 Info)
  • Enquête ouverte pour meurtre et enlèvement (TF1 Info)

Huit éléments clés, un seul constat : l’enquête progresse par fragments, entre certitudes judiciaires et zones d’ombre toujours intactes.

Élément Valeur
Nom Manon Relandeau
Âge 31 ans
Dernière apparition 27 mars 2026
Lieu de disparition Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique)
Compagnon Abdelkarim B., 41 ans
Fille Inaya, 15 mois
Date d’arrestation du compagnon 27 avril 2026
Source principale Le Figaro, 20 Minutes, BFMTV

Où est la fille de Manon Relandeau ?

Le paradoxe

La petite Inaya, 15 mois, a été retrouvée — mais la question de son avenir divise deux systèmes judiciaires. Pour les autorités françaises, l’enfant est un enjeu central ; pour les autorités algériennes, un dossier familial.

La fille de 15 mois Inaya avec son père en Algérie

  • La fille du couple, Inaya, 15 mois, a été retrouvée en Algérie avec le compagnon (TF1 Info)
  • Le compagnon a été arrêté le 27 avril 2026 en Algérie (BFMTV, lien ci-dessus)
  • L’enfant est sous la garde des autorités algériennes

Les investigations pour retrouver l’enfant

  • Les autorités françaises ont immédiatement engagé des démarches via la coopération judiciaire franco-algérienne
  • L’enquête pour meurtre et enlèvement ouverte par le parquet de Nantes inclut le sort de l’enfant (Ouest-France, lien ci-dessus)

L’implication : la localisation de l’enfant n’a pas résolu l’énigme centrale. Inaya est saine et sauve, mais son témoignage — impossible à son âge — ne peut éclairer les circonstances de la disparition de sa mère.

Manon Relandeau est-elle retrouvée ?

Pourquoi cela importe

La famille attend des réponses depuis des semaines. Chaque jour qui passe sans nouvelle de Manon réduit les chances de la retrouver vivante, mais l’enquête criminelle suit son cours.

Les dernières nouvelles de l’enquête

  • Manon Relandeau n’a pas été retrouvée à ce jour
  • Une battue citoyenne a rassemblé près de 300 personnes le 23 mai 2026 à Saint-Étienne-de-Montluc (TF1 Info, lien ci-dessus)
  • L’enquête se poursuit sous la direction d’un juge d’instruction depuis le 7 avril 2026 (Ouest-France, lien ci-dessus)

Les recherches en cours

  • La gendarmerie a organisé un quadrillage de 35 kilomètres carrés lors de la battue du 23 mai (BFMTV)
  • Les inscriptions pour les participants étaient obligatoires avant le 22 mai à midi
  • Les opérations de recherche sont désormais permanentes mais se heurtent à l’absence d’indices solides
En résumé : Les autorités mobilisent tous les moyens possibles — battue citoyenne, enquête judiciaire, coopération internationale — mais sans Manon. La famille vit dans l’attente.

L’absence de tout indice matériel rend chaque jour plus difficile pour les enquêteurs, mais aussi pour les proches.

Quel est le nom du conjoint de Manon Relandeau ?

Le point de bascule

Abdelkarim B. est passé du statut de compagnon à celui de principal suspect. Son départ précipité en Algérie avec l’enfant a changé la nature de l’enquête, passée de « disparition inquiétante » à « affaire criminelle ».

Abdelkarim B., le principal suspect

  • Le conjoint s’appelle Abdelkarim B., 41 ans
  • Il est présenté par plusieurs médias comme le principal suspect (BFMTV, lien ci-dessus)
  • Il a quitté la France avec leur fille Inaya peu après la disparition

Son arrestation et sa garde à vue

  • Il a été interpellé en Algérie le 27 avril 2026 (BFMTV, lien ci-dessus)
  • Les autorités algériennes l’ont placé en garde à vue
  • Selon des déclarations rapportées, il aurait affirmé : « Je n’ai pas fui »

Le piège : cette déclaration d’innocence contredit ses actes. Partir avec l’enfant sans prévenir personne, franchir une frontière internationale — pour l’accusation, c’est une preuve de culpabilité par la fuite.

Qui est la sœur de Manon Relandeau ?

Le témoignage de la sœur

  • La sœur de Manon Relandeau a donné une interview à BFMTV le 24 avril 2026 (BFMTV)
  • Elle a déclaré : « On reste soudés »
  • La famille est « inquiète et se serre les coudes au maximum » selon ses mots

La solidarité familiale

  • La sœur est devenue le porte-voix de la famille dans les médias
  • Elle a participé à l’organisation de la battue citoyenne
  • Son témoignage reflète l’angoisse d’une famille privée de réponses

Ce qui frappe : derrière les chiffres et les procédures, une sœur qui parle au nom de tous. « On reste soudés » — trois mots qui disent l’impuissance mais aussi la détermination.

Quand Manon Relandeau a-t-elle disparu ?

Le détail qui trouble

Deux dates circulent dans la presse : le 27 mars et le 3 avril 2026. Cet écart d’une semaine pourrait sembler mineur — il ne l’est pas. Dans une enquête pour meurtre, chaque heure compte.

La date de la disparition

  • Manon Relandeau a disparu selon les premières sources le 27 mars 2026 (Le Monde)
  • La disparition a été signalée officiellement le 3 avril 2026 selon TF1 Info (TF1 Info, lien ci-dessus)
  • Ces dates sont sujettes à confirmation par l’enquête judiciaire

Les événements précédant la disparition

  • Manon a été vue pour la dernière fois à son domicile de Saint-Étienne-de-Montluc
  • Son alarme a sonné sans discontinuer à partir du 27 juin 2026 — soit trois mois après sa disparition présumée
  • Une intrusion nocturne a eu lieu le 8 juillet 2026, avec des scellés brisés (20 Minutes, Le Figaro, lien ci-dessus)
En résumé : L’écart de date agace les enquêteurs et déstabilise la chronologie officielle. Pour la famille, il ajoute une couche d’incertitude à une affaire qui n’en manque pas.

Cette incertitude pèse sur les recherches et complique la coordination entre services.

L’alarme qui ne s’arrête jamais : un symbole glaçant

Depuis le 27 juin 2026, l’alarme de la maison de Manon Relandeau à Saint-Étienne-de-Montluc retentit sans interruption. Les voisins, saturés, ont alerté les autorités à plusieurs reprises. Selon Le Nouveau Détective (lien ci-dessus), cette sonnerie continue est devenue le marqueur sonore d’une absence prolongée.

Le 8 juillet, une intrusion nocturne a eu lieu au domicile. Les scellés posés par la gendarmerie ont été brisés. Le Figaro (lien ci-dessus) rapporte que les enquêteurs examinent cet incident comme un possible élément déclencheur ou une tentative de destruction de preuves.

Pour les habitants du quartier, c’est un supplice quotidien. « On ne peut plus dormir », confie l’un d’eux à 20 Minutes (lien ci-dessus). L’alarme ne s’arrête pas — et personne ne sait comment la faire taire.

Timeline : les dates clés

Six dates, six bascules. Chacune marque un tournant dans une affaire qui n’en finit pas de se déployer.

Date Événement
Disparition de Manon Relandeau (selon BFMTV, lien ci-dessus)
Information judiciaire confiée à un juge d’instruction (Ouest-France, lien ci-dessus)
Interview de la sœur de Manon par BFMTV (BFMTV, lien ci-dessus)
Arrestation du compagnon Abdelkarim B. en Algérie, avec la fille Inaya
Battue citoyenne de 300 personnes à Saint-Étienne-de-Montluc (TF1 Info, lien ci-dessus)
Début de l’alarme incessante au domicile de Manon
Intrusion nocturne au domicile, scellés brisés (20 Minutes, Le Figaro, liens ci-dessus)

Chaque événement ajoute une pièce au puzzle, mais le tableau d’ensemble — le sort de Manon — reste flou.

Ce qui est confirmé, ce qui ne l’est pas

Faits confirmés

  • La disparition de Manon Relandeau
  • L’arrestation de son compagnon en Algérie
  • La présence de l’alarme qui sonne en continu depuis le 27 juin
  • L’intrusion nocturne et les scellés brisés
  • La battue citoyenne du 23 mai avec 300 participants

Ce qui reste incertain

  • La date exacte de la disparition (27 mars vs 3 avril)
  • Les causes de la disparition
  • Où se trouve Manon actuellement
  • Le motif de la fuite du compagnon en Algérie
  • Qui a brisé les scellés
  • Pourquoi l’alarme sonne en continu
  • Les antécédents exacts du compagnon

Ce contraste entre faits établis et zones grises alimente les spéculations, mais aussi les efforts des enquêteurs.

« On reste soudés. On est inquiets, mais on se serre les coudes au maximum. »

— Sœur de Manon Relandeau, interview à BFMTV, 24 avril 2026

« Je n’ai pas fui. »

— Abdelkarim B., déclaration rapportée par les médias

L’affaire Manon Relandeau est devenue un cas d’école de la complexité judiciaire : une disparition, un suspect qui traverse une frontière, un enfant retrouvé, une alarme qui ne s’arrête jamais. Pour la famille, l’attente est intenable. Pour la justice, le chemin est encore long. Pour les voisins, le bruit continue. Pour Saint-Étienne-de-Montluc, une question demeure : où est Manon ?

Pour mieux comprendre les détails de cette affaire, suivez notre couverture complète de l’enquête et battue citoyenne autour de Saint-Étienne-de-Montluc.

Questions fréquentes

Qui a brisé les scellés au domicile de Manon Relandeau ?

Les scellés ont été brisés lors d’une intrusion nocturne le 8 juillet 2026. Les enquêteurs n’ont pas encore identifié les auteurs de cette effraction. L’hypothèse d’une tentative de destruction de preuves est examinée (Le Figaro, lien ci-dessus).

Pourquoi l’alarme de la maison de Manon Relandeau sonne-t-elle sans interruption ?

L’alarme s’est déclenchée le 27 juin 2026 et n’a jamais été désactivée. Les voisins subissent cette nuisance sonore continue. Les autorités n’ont pas réussi à la faire cesser, et la maison étant sous scellés, les interventions sont compliquées (Le Nouveau Détective, lien ci-dessus).

Une battue a-t-elle été organisée pour retrouver Manon ?

Oui, une battue citoyenne a eu lieu le 23 mai 2026 à Saint-Étienne-de-Montluc. Près de 300 personnes ont participé, sous la supervision de la gendarmerie. Les inscriptions étaient obligatoires (TF1 Info, lien ci-dessus).

Quels sont les prochains développements attendus dans l’enquête ?

L’enquête suit deux axes : la coopération judiciaire avec l’Algérie pour le suspect, et les recherches sur le terrain en Loire-Atlantique. Les résultats des analyses ADN et des expertises techniques sont attendus dans les semaines à venir.

La famille de Manon Relandeau a-t-elle porté plainte ?

La famille a signalé la disparition aux autorités dès le 3 avril 2026. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Nantes pour meurtre et enlèvement (Ouest-France, lien ci-dessus).

Que sait-on des antécédents du compagnon ?

Abdelkarim B., 41 ans, n’avait pas de casier judiciaire connu en France avant cette affaire. Selon des sources médiatiques, il serait sans emploi et aurait quitté précipitamment la France avec l’enfant.

Comment les voisins sont-ils affectés par l’alarme ?

Depuis le 27 juin, les habitants du quartier subissent une nuisance sonore permanente. Plusieurs ont témoigné auprès des médias de leur épuisement et de leur incompréhension face à l’impossibilité de faire cesser cette alarme (20 Minutes, lien ci-dessus).

Pour la famille de Manon Relandeau, le choix est impossible : soit continuer à espérer dans l’attente d’un signe, soit se préparer à l’hypothèse la plus sombre. Pour la justice française, l’obligation est claire : obtenir la coopération de l’Algérie et maintenir la pression sur tous les fronts de l’enquête.

Lecture connexe : Mohamed Amra : évasion, traque et arrestation – tout comprendre · Assassinat du juge Michel : qui l’a tué et pourquoi